J’avais déjà vu aux Etats-Unis, non sans un grand plaisir, le premier volet du film Hangover (Very bad trip). C’était alors les aventures à fois cocasses et tragiques de trois amis d’un fiancé. Le quatre, au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé et tumultueux, se rendent compte que le futur marié avait disparu presque deux jours avant la cérémonie de mariage. Devant une situation aussi alarmante ils devaient alors rassembler leurs souvenirs pour percer ce mystère, et donc comprendre ce qui s’était passé la veille dans cette ville de Las Vegas considérée comme celle de la dépravation. Bradley Cooper, Ed Helms, Justin Bartha et le « grassouillet et tendre » Zach Galifianakis campaient des personnages d’exception. Le rire était au rendez-vous dans cette comédie qui fut l’un des plus grands succès cinématographiques de l'année 2009.
Deux ans plus tard, les mêmes personnages ont repris du service dans Hangover 2 (Very bad trip 2). L’idée de départ est similaire : Bradley Cooper (Phil), Zach Galifianakis (Alan), Justin Bartha (Doug) et Ed Helms (Stu) se retrouvent en Thaïlande à l’occasion du mariage de ce dernier avec une fille originaire de ce pays. Le futur marié – qui a gardé un mauvais goût des déconvenues de Las Vegas – ne souhaitent pas que cette fois-ci la poisse vienne gâcher les choses. On évite cette la soirée d’enterrement de vie garçon comme celle qui eut lieu à Vegas, et on opte pour quelque chose de plus pratique et de moins risqué : un brunch entre les quatre amis au bord de la mer, juste avant la cérémonie du mariage. Mais tout va mal tourner puisque les quatre se réveillent le lendemain dans une pièce pourrie, avec des gueules de bois, sans se souvenir de ce qui s’était passé la veille et dans quel endroit ils se retrouvent. Ils sont en réalité dans la ville de Bangkok ! Un singe sympathique se rajoute à la bande, ainsi que, plus tard, un malfrat asiatique nommé Chow dont la présence contribuera à étoffer la tension de l'histoire. Mais il y a aussi le petit frère de la future mariée, un prodige de 16 ans, étudiant à Stanford, chouchou du futur beau-père. Le gamin a été apparemment pris en otage, et sans lui on ne voit pas comment le beau-père donnerait son brevet final pour l'union. Et c’est le début d’une des aventures les plus rocambolesques de cette année. Tout laisse à penser que le succès commercial est garanti – et il est déjà puisque le film a déjà dépassé les 500 millions de recettes aux Etats-Unis.
En France la promo a battu son plein dès le mois de mai avec l’apparition au journal de TF 1 d’un des acteurs principaux, le nouveau « tombeur de ces dames » Bradley Cooper. Celui-ci a surpris tout le monde lors de son interview au journal de 20 heures en face de la journaliste-vedette Laurence Ferrari "prise de court" car son invité américain tenait à s’exprimer entièrement en langue française ! Un pied de nez qui a fait augmenté le nombre de visiteurs de la vidéo de l’interview sur le site Youtube.
Le magazine Weekly Entertainment, aux Etats-Unis, est aux anges et loue le multilinguisme de cet acteur américain. Il rappelle que lorsque Jodie Foster s’exprime de cette langue, on trouve cela normal, mais lorsque Bradley Cooper s’empare de la langue de Voltaire (et de Kourouma !), c’est autre chose, il y a quelque chose de magique, quelque chose qui fait douter qu’on puisse atteindre une telle élégance et une tel « sex-appeal » dans une langue comme l’Allemand. En réalité, le système universitaire américain - dans lequel a baigné Bradley Cooper - a souvent privilégié les échanges avec la France et favorisé ainsi une nouvelle approche dans l'étude des langues. Cet acteur est sans doute l'exemple-type de la réussite de cette entreprise. Et dans une carrière, cela compte. Pour la littérature, interrogez donc Paul Auster ! Et dire que beaucoup de Français ont toujours pris les Américains pour de pauvres cons qui ne parlent qu’une seule langue, la leur ! Que voulez-vous, ainsi va la monde, et nous avec !
En France la promo a battu son plein dès le mois de mai avec l’apparition au journal de TF 1 d’un des acteurs principaux, le nouveau « tombeur de ces dames » Bradley Cooper. Celui-ci a surpris tout le monde lors de son interview au journal de 20 heures en face de la journaliste-vedette Laurence Ferrari "prise de court" car son invité américain tenait à s’exprimer entièrement en langue française ! Un pied de nez qui a fait augmenté le nombre de visiteurs de la vidéo de l’interview sur le site Youtube.
Le magazine Weekly Entertainment, aux Etats-Unis, est aux anges et loue le multilinguisme de cet acteur américain. Il rappelle que lorsque Jodie Foster s’exprime de cette langue, on trouve cela normal, mais lorsque Bradley Cooper s’empare de la langue de Voltaire (et de Kourouma !), c’est autre chose, il y a quelque chose de magique, quelque chose qui fait douter qu’on puisse atteindre une telle élégance et une tel « sex-appeal » dans une langue comme l’Allemand. En réalité, le système universitaire américain - dans lequel a baigné Bradley Cooper - a souvent privilégié les échanges avec la France et favorisé ainsi une nouvelle approche dans l'étude des langues. Cet acteur est sans doute l'exemple-type de la réussite de cette entreprise. Et dans une carrière, cela compte. Pour la littérature, interrogez donc Paul Auster ! Et dire que beaucoup de Français ont toujours pris les Américains pour de pauvres cons qui ne parlent qu’une seule langue, la leur ! Que voulez-vous, ainsi va la monde, et nous avec !

Un Brad type, quoi.
RépondreSupprimerBrad type, il me semble qu'il a fait son échange universitaire à Aix-en-Provence. Cela dit, il devait s'intéresser à la langue de Molière, parce qu'on a rencontré de nombreux étudiants américains sur les campus universitaires qui passaient leur temps à parler américain entre eux et dont le principal objet de leur présence dans une fac européenne étaient de faire le tour d'Europe des grands monuments... Retour aux sources tant encouragé aux Etats Unis...
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